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Discrimination juridique au Québec: faits et chiffres

© Martin 2005

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On s'étonne souvent au Québec des revendications de plus en plus virulentes et insistantes des groupes d'hommes dénonçant la discrimination dont ils font l'objet. Et si au lieu de s'étonner, on examinait un peu la réalité?

La réalité malheureusement, c'est que des années de lobbying et d'infiltration féministe ont institutionnalisé la politique du deux poids, deux mesures, dans toutes les sphères de la vie sociale, juridique, académique et professionnelle.

Il est un peu naïf dans ces conditions de se comporter comme si les revendications masculines allaient disparaître comme par enchantement. Quelque exemples :

Au civil :

La loi sur l'équité salariale... basée sur la prémisse grossièrement erronnée que les femmes gagnent en moyenne 70% du salaire des hommes, ignorant délibérément le fait qu'elles travaillent en moyenne 30 à 35% d'heures en moins! Faut le faire... comme disait l'autre, "la science c'est caca". les plaintes d'hommes discriminés ne sont jamais prises en compte, bien qu'il y'en ait de plus en plus ! Il s'agit tout simplement d'une machine à pomper les phynances du Trésor Public, principalement au bénéfice des grands syndicats.

La loi sur le partage du patrimoine: Bonne idée en principe... mais - dans les faits - les hommes qui divorcent se retrouvent avec beaucoup moins que la moitié dudit patrimoine (et souvent une pension qui dépasse le 50% de son salaire brut) ! Pas étonnant que les femmes initient les trois-quarts des procédures de divorce, elles n'ont rien à y perdre, et tout à y gagner.

(de L'ANCQ)

La loi sur la discrimination "positive" (les quotas - comment une
discrimination peut-elle être autre chose que négative? Il faudrait
enseigner à nos bureaucrates le principe des vases communicants...): qui
fait en sorte que les femmes constituent maintenant 58% de la
main-d'oeuvre dans les secteurs public et parapublics du Québec.
En 2003, 67.5% des nouveaux employés étaient des
femmes dans ces secteurs. Cette loi touche toute la fonction publique et para-publique
(prof, infirmière, chauffeur d'autobus pour une ville, SAAQ, SQ, médecins,
et tutti quanti)

Cela représente environ 500,000 emplois ! Lorsque les babyboomers prendront leur retraite, la loi sur les QUOTAS, va faire en sorte que les femmes seront environ 75% de la main-d'oeuvre totale !

Dans le domaine académique, ces règles discriminatoires évoquent irrésistiblement le royaume du Père Ubu: sur 19 bourse d'études à l'École Polytechnique de Montréal, 17 sont RÉSERVÉES aux femmes. Les programmes de parrainage de l'université aussi... ce que mon fils de 17 ans et plusieurs élèves de niveau CÉGEP ont découvert l'autre jour avec stupeur, quand après leur avoir "pitché" le programme en question - "pitch" à l'issue duquel plusieurs de ces brillants sujets ont levé la main avec enthousiasme -, le représentant de la faculté de génie leur a avoué un peu gêné que le programme était destiné aux seules filles... pourquoi alors obliger les garçons à assister à cette "réunion d'information"? Le dogme de la mixité scolaire exige t'il que les victimes du fémisexisme académique assistent leur propre humiliation publique? Il y'a du syndrôme de Stockholm dans l'air...

La loi sur les allocations familiales (qui vont à la mère... même s'il y a garde partagée!): C'est notre Ministre de la famille ("dysfonctionnelle, homo et mono" ?), Madame Carole Théberge qui dit qu'au Québec on a la "présomption féminine": il y a la "présomption féminine" (accordant la garde des enfants à la mère ! Cela fait des années qu'on le répète en se faisant répondre "mais non, mais non"... et bien maintenant c'est officiel.

La loi sur les pensions alimentaires: en principe on ne peut pas être contre... mais dans les faits, la garde va presque automatiquement aux mères (83%)... le père qui ose contester ce parti-prix doit débourser entree $5000 et $15,000 de frais de procédure, batailler pendant des années devant les tribunaux, et pendant ce temps payer sans pouvoir voir ses enfants (96% des payeurs de pension sont des hommes ! Quand il ne doit pas en plus continuer à payer l'hypothèque de la maison occuppée par Madame et son nouveau petit copain, vivant pour sa part dans un misérable boui-boui ou sous un pont (environnement idéal pour recevoir ses mômes)... et dans le 4% de femmes qui DOIVENT payer... la moitié ne le font pas, sans être sérieusement inquiétées!)
http://www.egalitariste.org/dominic_froment.htm

La loi sur la filiation (une loi aussi inique qu'unique au monde - only in Kwébec):

"si une femme prend la décision d'avoir un enfant seule, le père a seulement une année pour faire reconnaître sa paternité. Par contre, si la femme a un bébé sans entente préalable, le géniteur peut être poursuivi pendant 30 ans! Avec les nouvelles règles du jeu, on a deux poids, deux mesures. Une femme peut se servir d'un homme simplement comme géniteur. Un homme ne peut pas faire la même chose, puisque les mères porteuses sont interdites au Canada. Nulle part ailleurs, même dans les sociétés les plus progressistes comme la France, une loi ne va aussi loin. Mais cette loi a été adoptée à toute vitesse et mériterait peut-être un véritable débat de société."

La loi sur les tests de paternité:
La paternité de l'homme est présumée. Le test de l'ADN est à la charge du conjoint qui conteste et il «doit porter atteinte le moins possible à l'intégrité de la mère»;
Source: arts. 525-535.1 du Code civil du Québec

Au criminel: les policiers, les juges et procureurs privilégieront systématiquement la parole d'une "pôvre" femme contre celle d'un "méchant" homme, quand bien même aucune trace de début d'élément de preuve ne viendrait corroborer les allégations de la première.

La politique sur l'intervention en matière de violence conjugale:
Première politique d'intervention par le ministère de la Justice et le Solliciteur général en 1986. et ensuite en 1995: Une nouvelle Politique d'intervention en matière de violence conjugale : Prévenir, dépister, contrer la violence conjugale qui, au départ, visait à protéger les femmes contre la violence conjugale mais qui a AUSSI permis les fausses accusations....(en ce moment, les statistiques concernant ces fausses accusations tournent autour de 50% à 60%...tout dépendant de la juridiction et de l'étude). Cette politique "oublie" aussi d'inclure les hommes comme victimes de violence conjugale : le document rabache plus de 120 fois en 77 pages que « l'homme est violent » et que « la femme est une victime », passant sur le fait que les femmes initient plus de la moitié des actes de violences domestiques.

Cette politique mentionne aussi la violence des hommes envers leurs enfants, mais omet de traiter de la violence des mères envers leurs enfants. Pourtant selon Stat Can, les mères commettent plus de violences envers leurs enfants que les pères - y compris pour les meurtres. http://www.coalitiondeshommes.org/lesystemeviole.htm

Cerise sur le sundae, le "Guide à l'intention des policiers et des procureurs de la Couronne" spécifie noir sur blanc qu'en cas de plainte pour violence alléguée et en l'absence de tout indice permettant de corroborrer la véracité des allégations (désordre, traces de lutte, blessures...), ils doivent arrêter "le plus grand et le plus lourd des deux protagonistes" (lire: l'homme - même si c'est ce dernier qui a appellé la police pour se protéger de la violence de sa conjointe). Première victime: le principe d'égalité devant la loi.

On n'est plus très loin des "Lois juives" d'Hermann Goering. Ne reste plus qu'à rassembler ces homme bafoués, niés, écrasés, exploités, ridiculisés dans des camps de concentration ou les professionnelles en recherche de fécondation viendront les traire pour leur sperme, avant de les envoyer à l'abattoir en Afghanistan, en Irak ou ailleurs.

 

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Peter Douglas Zohrab

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24 March 2018

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